Lejeune homme, âgé d’à peine 17 ans, présentait une plaie béante allant du bas du dos jusqu’à la tête : 50cm de haut, 2cm de large “Il a été transpercé à l’arme blanche, peut-être à l’aide une machette“, confie une source policière. Transporté aux urgences avec un pronostic vital engagé, il devait être opéré Cesarmes factices sont des répliques d'armes utilisées par l'armée ou la police, vendues dans des boutiques spécialisées, utilisées pour pratiquer l'airsoft. Il s'agit d'un jeu d'équipe de tir sportif de plein air qui recourt à des répliques d'armes à feu en matière plastique ou en métal propulsant des petites billes en plastique de 6 ou 8 mm de différent poids allant de Auteurd'une violente agression à l'arme blanche sur Mohamed, Omar a formé opposition au jugement Le prévenu, condamné à 3 ans de prison avec arrestation immédiate, entend assumer ses responsabilités. L. C. Fait diversier. Publié le 25-04-2022 à 16h40 ©Shutterstock. Le 14 mars dernier, en l'absence d'Omar, le tribunal correctionnel Finavril, le tribunal correctionnel de Paris l'avait condamné à cinq ans de prison dont seize mois ferme pour avoir agressé à l'arme blanche, en janvier 2009 à Paris, un ami de son ancienne Jevais passer devant un juge pour avoir transporter un pistolet à plomb 8 coup automatique dans ma voiture c'est ma première condamnation mais avant ma majorité j'ai était 2 fois a la gendarmerie pour port d'arme blanche.. merci d'avance de votre r - Posée par Thomas60. Attention vous n'êtes pas connecté à internet. , * * * * * Nantes: condamné pour avoir tailladé au couteau le visage d’une personne. Un agresseur à l’arme blanche vient d’être condamné à une peine de prison de quinze mois dans un contexte de Selonles renseignements des policiers, le 24 septembre, vers 19 h 30, l'un d'eux aurait agressé à l'arme blanche un jeune homme de 17 ans, qui attendait le tra Lavocate Laura Plateau vous accompagne dans la procédure pénale pour obtenir indemnisation. www.avocatplateau.fr. call 04 26 93 98 84 Avocat pour indemnisation suite à une agression avec arme blanche à Brignoles dans le Var 83. Avocat pour indemnisation suite à une agression avec arme blanche à Brignoles dans le Var 83 . agressionavec arme blanche; agression avec arme blanche. Les mode d'emploi, notice ou manuel sont à votre disposition sur notre site. Pour trouver une notice sur le site, vous devez taper votre recherche dans le champ en haut à droite. Les fichiers PDF peuvent être, soit en français, en anglais, voir même en allemand. Le format PDF peut être lu avec des Rejoigneznotre séminaire "Défense contre arme blanche". Les places sont limitées, donc réservez maintenant. Les places sont limitées, donc réservez maintenant. Comment vous défendre dans une agression avec arme blanche NAyl. Par Michel Huyette Un terrible drame nous incite à nous arrêter sur la question de la légitime défense. Selon les récits des medias, un homme entre au domicile d'une famille, menace le mari avec son arme, met de l'essence sur les corps de la femme et du fils en menaçant d'y mettre le feu, puis porte un coup sur la femme. Le mari se jette alors sur cet agresseur et le tue par étranglement. Le code pénal prévoit les dispositions suivantes sur la légitime défense "N'est pas pénalement responsable la personne qui, devant une atteinte injustifiée envers elle-même ou autrui, accomplit, dans le même temps, un acte commandé par la nécessité de la légitime défense d'elle-même ou d'autrui, sauf s'il y a disproportion entre les moyens de défense employés et la gravité de l'atteinte." art. 122-5 du code pénal "Est présumé avoir agi en état de légitime défense celui qui accomplit l'acte 1° Pour repousser, de nuit, l'entrée par effraction, violence ou ruse dans un lieu habité ; 2° Pour se défendre contre les auteurs de vols ou de pillages exécutés avec violence." art. 122-6 du code pénal "N'est pas pénalement responsable la personne qui, face à un danger actuel ou imminent qui menace elle-même, autrui ou un bien, accomplit un acte nécessaire à la sauvegarde de la personne ou du bien, sauf s'il y a disproportion entre les moyens employés et la gravité de la menace." art. 122-7 du code pénal En résumé, en présence d'une agression déjà commencée ou d'un danger certain, la loi nous donne le droit de nous défendre, y compris par la violence si c'est le seul moyen de faire obstacle à une violence préexistante. Encore faut-il, pour que la légitime défense, que la riposte apparaisse raisonnable par rapport à la nature de l'agression. C'est ce que l'article 122-5 souligne en indiquant qu'il ne doit pas y avoir disproportion entre la défense et l'attaque. Par exemple, il n'est pas admis de se défendre en donnant un coup de couteau contre quelqu'un dont l'agression n'est que verbale. C'est surtout cette question de la proportionnalité qui pose difficulté. Quand l'agression se déroule, et surtout si elle est violente, l'esprit n'est pas forcément disponible pour s'interroger sur le cadre légal de la riposte ni sur la proportionnalité attendue entre attaque et défense. Cela d'autant plus qu'il peut être difficile à l'agressé d'apprécier avec justesse la nature et surtout l'ampleur de l'agression. Par exemple, si l'agresseur a en main, de nuit, un pistolet en plastique, et menace de tirer sur l'agressé, celui-ci peut penser qu'il s'agit d'une véritable arme et, par peur pour sa vie ou celle de ses roches, décider de blesser l'agresseur avec une arme tel un couteau pris dans la maison, quand bien même il apparaîtra plus tard que le pistolet ne présentait aucun danger. Ensuite, il n'existe jamais de proportionnalité parfaite. Peut-on par exemple considérer qu'il y a proportionnalité entre attaque et défense si l'agresseur a en main un couteau et que l'agressé se défend en tirant sur lui avec un pistolet ? Dans le même sens, faut-il que l'agressé attende que l'agresseur se jette sur lui avec son couteau pour avoir le droit de se défendre, au risque de ne pas avoir le dessus dans la bagarre qui s'en suit ? Ou, à l'inverse, la proportionnalité est-elle respectée dès lors que le passage à l'acte violent de l'agresseur est probable, voire seulement possible ? Enfin, l'appréciation de la menace réelle que représente l'agresseur est toujours pour partie subective. Un agressé possédant une certaine force physique et de caractère se sentira peu menacé là où une personne fragile se sentira, dans la même situation, dans un très grave danger. C'est pour toute ces raisons que la proportionnalité peut être analysée de façon différente d'une personne à l'autre. Devant la difficulté à cerner précisément les contours de la légitime défense, certains seront tentés de dire "Quitte à faire pencher la balance d'un côté, ce doit être du côté de celui de l'agressé qui n'a jamais demandé à l'agresseur de venir le menacer". Dans une certaine mesure cela peut être approuvé. En cas d'hésitation, quand la menace est manifestement réelle et grave et que seul un léger doute subsiste sur la proportionnalité entre agression et riposte, le doute doit - comme toujours en matière de justice - bénéficier à l'agressé susceptible d'être poursuivi en justice et lui permettre de ne pas être renvoyé devant une juridiction pénale par classement sans suite ou non lieu, ou, si tel est le cas d'être relaxé devant un tribunal correctionnel ou acquitté devant une cour d'assises. Mais prendre trop de distance avec les règles juridiques peut aboutir à des excès. Il y a quelques années le phénomène semble beaucoup plus rare aujourd'hui, il est arrivé à plusieurs reprises que soient poursuivies des personnes ayant tiré sur des cambrioleurs qui s'enfuyaient. Et plusieurs cours d'assises ont acquitté de tels individus. Pourtant, si le cambrioleur peut représenter un réel danger physique quand il est dans le domicile, ce danger a totalement disparu quand il en sort et plus encore quand il s'en éloigne. D'un point de vue juridique, il ne peut donc pas y avoir légitime défense quand une personne tire sur une autre alors que cette dernière est loin et apparaît de dos. C'est pourquoi les décisions d'acquittement étaient toutes juridiquement aberrantes, puisqu'il ne pouvait y avoir acquittement dans de telles hypothèses que si l'homicide volontaire le meurtre de l'agressé avait été justifié par la légitime défense, alors évidemment inexistante. Le message des jurés était alors, en substance "Oui, sans doute n'y a-t-il pas légitime défense, mais le cambrioleur n'avait qu'à pas venir et finalement, il n'a que ce qu'il mérite". C'est bien, ceci dit en passant, l'un des problèmes majeurs de "l'intime conviction" à la cour d'assises qui permer de s'affranchir du droit et de décider de ne pas respecter la loi, d'autant plus que l'absence de motivation écrite des décisions encourage de telles dérives. Les enjeux autour du débat sur la légitime défense sont importants. Autant cette notion est indispensable dans notre droit pour permettre à ceux qui sont injustement agressés de se défendre quitte à mettre en péril la vie de l'agresseur quand aucun autre moyen raisonnable de protection n'existe, autant une appréciation trop large de la notion peut ouvrir la porte à des réactions malsaines, le tout pouvant conduire à une inversion de valeurs que rien ne justifie. Dans le box des accusés, un jeune homme de 32 ans, en détention provisoire depuis les faits. Lundi 11 novembre 2019, à 5 heures du matin, il avait agressé une étudiante qui rentrait chez elle, seule, à pied. Les policiers avaient surpris l’accusé, en flagrant délit, assis à califourchon sur la victime dont le jean était déboutonné. Si pour les forces de l’ordre et la victime, la tentative de viol est indiscutable », la défense de l’accusé soutient en revanche une autre version celle d’un coup de rage » sans intention de viol. Au rappel du déroulement des faits, le premier jour, devant la cour d’assises, la victime et l’accusé ont livré leur version. Des témoignages qui concordent en tous points, sauf un. La veille de l’agression, dimanche 10 novembre, l’étudiante de 19 ans est avec deux amies. Elle rejoint d’autres copains dans un bar à Brives-Charensac avant de continuer la soirée dans le centre-ville du Puy. À 4 heures, le petit groupe se rend au-dessus du Breuil pour partager quelques pizzas. Une partie du groupe repart en taxi. L’étudiante poursuit à pied avec deux copains qui habitent dans le centre-ville. Le premier garçon, puis le second, laissent la jeune femme seule quelques mètres avant la place Cadelade. Elle continue son chemin en direction du domicile sa mère. Une caméra de vidéosurveillance la filmera en train de s’engager sur le Faubourg Saint-Jean. La jeune femme explique Trois cent cinquante mètres plus loin, j’ai entendu quelqu’un courir derrière moi. Je m’écarte pour le laisser passer. Mais il m’attrape et me met un couteau sous la gorge… puis il me projette au sol. L’arme blanche a une lame crantée de 25 centimètres. La jeune femme se débat et hurle à l’aide alors qu’elle est maintenue allongée sur le dos au niveau d’une plaque d’égout. Alors que son agresseur lui demande de se déshabiller », elle continue de résister. Le trentenaire lacère alors le tee-shirt et le chemisier de la victime J’ai eu peur. J’ai réussi à prendre le couteau avec ma main pour le jeter plus loin. » Désarmé, l’agresseur mord ce qui semble n’être pour lui qu’une proie à qui il arrache ensuite un baiser. J’ai vu la lumière des gyrophares de la voiture de police. J’ai su que c’était fini ». la victime Un riverain a entendu ses appels et prévenu la police. L’agresseur prend alors la fuite à l’arrivée de l’équipage, mais chute au bout de 100 mètres avant d’être interpellé. J’étais dans une rage folle et je voulais faire sortir toute cette violence » L'accusé qui cumule sept mentions à son casier judiciaire *, défend une version presque similaire. Il reconnaît l’agression avec ce couteau qu’il portait sur lui. Dans un contexte sentimental difficile, cet ancien toxicomane, sous méthadone au moment des faits, s’est saoulé au whisky avant de décider, sur le coup des 4 heures du matin, de descendre au Puy acheter de la drogue. Ce soir-là, je voulais me défoncer et oublier. » Il se gare dans le centre-ville et cherche un distributeur de billets. Il croise l’étudiante de 19 ans, lui demande où trouver un distributeur. Elle l’envoie en direction de La Poste. Je ne sais pas ce qui s’est passé. J’ai fait demi-tour. J’étais dans une rage folle et je voulais faire sortir toute cette violence. » La mémoire du jeune homme défaille. S’il regrette tout en reconnaissant la violence de son agression, il dénonce avoir eu des intentions de viol. Il nie aussi avoir stoppé son agression à l’arrivée de l’équipage de police. C’est son regard apeuré qui m’a fait prendre conscience de ce que j’étais en train de faire et qui m’a réveillé. » Je regrette profondément ce que j’ai fait. Je dois être puni pour ça » lâche l’accusé. Au cours de la première journée d’audience, la défense, assurée par Maître Aurélie Chambon, reconnaît l’agression physique violente avec l’usage d’une arme, mais refoule tout élément en lien avec la tentative de viol. Véritable perte de mémoire ou conséquence de sa forte consommation d’alcool ? l’individu présentait une alcoolémie de 1,5 gramme d’alcool par litre de sang au moment de son interpellation. Pour une tentative de viol sous menace d’une arme, l’accusé encourt jusqu’à 20 ans de réclusion. Si les faits sont requalifiés en agression sexuelle, la peine maximale encourue est de 5 ans. L’audience se poursuit ce jeudi. Les six jurés et les magistrats entendront notamment le témoin oculaire qui a prévenu la police ce matin-là. Le verdict est attendu dans jeudi soir. Céline Demars * Dont six en rapport avec les stupéfiants. D'après les statistiques de l'Institut Médico-Légal de Paris, l'arme blanche est la plus utilisée au cours des homicides volontaires. Ainsi, 32 % des armes recensées de 1993 à 2013 sont des armes blanches. Le couteau est l'arme de prédilection des agresseurs, des violeurs car il est d'un accès aisé. Très facile à dissimuler, le délinquant peut faire surgir son couteau d'un geste durant l'agression et créer de gros dommages à sa victime. Face à une arme blanche, de multiples scénarios peuvent se jouer et la situation sera forcément aléatoire. Précisons déjà une règle primordiale on n'intervient jamais à mains nues sur un détenteur de couteau car les risques d'être blessé, voir mortellement, sont trop grands. L'idéal est d'anticiper les dangers en ayant une bonne connaissance des lieux que vous fréquentez et des routes qui y mènent. Il est aussi intéressant d'avoir sur soi une bombe lacrymogène qui permettra de maintenir l'agresseur à distance en le faisant larmoyer et suffoquer ou un taser légal pour le paralyser. Il existe des tasers puissants de poche et pas chers. En dehors du shocker ou de la matraque électrique, vous pouvez vous équiper d'une matraque télescopique petites quand repliées ou d'une alarme de poche. Dans le cas où vous seriez démuni de ce genre d'armes de défense, nous allons vous indiquer quelques règles de base. Vous pouvez mettre des atouts dans votre manche par des techniques maîtrisées d'auto-défense qui peuvent largement augmenter vos chances de sortir indemne d'une agression. Pour votre sécurité, soyez humble Il n'y a pas d'amour-propre qui tienne en matière de survie si votre agresseur veut quelque chose, donnez-le-lui sans discuter ! Si vous le pouvez, évaluez le lieu en repérant d'éventuels complices et la meilleure voie de sortie et partez en courant jusqu'à un endroit où il y a du monde et des témoins. Dans ce cas, il est intéressant d'avoir une petite alarme personnelle dans sa poche pour alerter le maximum de monde et faire reculer son assaillant. Pour fuir, placez bien vos appuis au sol et sprintez. Votre salut dépendra de votre potentiel et de celui de votre agresseur, d'où l'importance d'un entrainement en amont. Couvrez, si possible, votre fuite en faisant tomber des obstacles derrière vous pour gêner votre poursuivant. Faites preuve d'observation Et si la fuite s'avère impossible ? Premièrement, le calme et la lucidité sont vos meilleurs atouts. Utilisez une technique éprouvée de gestion du stress la respiration consciente ventrale. Maîtrisez votre respiration et recentrez-vous sur l'agresseur en évaluant exactement qui vous menace. Est-il alcoolisé ou drogué ? A quelle distance se trouve-t-il ? Est-il seul, accompagné ?Ensuite, observez l'environnement, détectez une arme ou un bouclier potentiel mur, table, voiture, sac à main, chaise, etc. Ignorez autant que possible le visage ou les insultes de votre adversaire. Soyez attentif à son langage corporel par exemple des tremblements peuvent révéler sa peur. Sutout, ne perdez jamais son arme de vue. Placez-vous en position défensive Orientez-vous de trois-quarts pour protéger votre corps. Levez vos bras au niveau de votre plexus. Vos paumes sont ouvertes vers le bas, dans un geste d'apaisement. Cette position permet une réactivité optimum pour protéger les zones vitales gorge, cœur, yeux, artères avec la face externe des bras. De surcroit, des témoins éventuels verront votre tentative d'apaisement. Ainsi, légalement vous montrez votre état de légitime défense. Vos genoux sont déverrouillés, vos jambes légèrement écartées et décalées. Vous êtes ainsi stable, souple et prêt à riposter. Gérez techniquement l'attaque Être en mouvement constant peut vous rapprocher d'un lieu ou d'un objet utile à votre défense. Si votre agresseur attaque, vous devez esquiver. Puis, jetez-lui quelque chose ou détournez rapidement le regard et faites un signe de la tête, comme si vous saluiez quelqu'un derrière lui pour le déstabiliser. Pour les plus entraînés dès son attention détournée, ciblez son bras pour lui faire lâcher le couteau. Pour ce faire, voici une technique de self-défense qui a fait ses preuves avec votre main en garde déviez son avant-bras avant de le saisir. Avec l'autre main, appuyez sur le dos du poignet l'arme tombera effet ténodèse. Concluez rapidement amenez-le au sol avec une luxation de l’épaule. Bien sûr, cette technique demande de l'entrainement pour être précise et puissante.