voieantérieure mini-invasive: prévention de la luxation Document réalisé par le Dr Océane Brunet (Chirurgien orthopédiste) et Jérémy Lamotte (Masseur-kinésithérapeute) Illustrations : Lucile Lebreton Remerciements : Sandrine Béquet Vous venez d'être opéré(e) d'une prothèse totale de hanche (PTH) par voie antérieure mini-invasive. Luxationde prothèse de hanche. La luxation de prothèse de hanche est souvent associée à la pratique de voie postérieure lors de la pose de prothèse (technique de Moore). La section des muscles rotateurs externe augmente le risque de luxation, comparée à la voie antérieure de hanche qui ne sectionne aucun muscle. La luxation, surtout Uneprothèse de hanche mise en place par technique classique nécessite le plus souvent une section musculaire et une cicatrice de 20 cm environ. Une prothèse mise en place par voie antérieure mini-invasive ne nécessite aucune section musculaire et la cicatrice est de 7 à 8 cm environ. Ceci explique des suites opératoires souvent plus Lécueil de ce type d’abord reste la luxation postérieure, complication redoutée de la prothèse de hanche, dont la fréquence reste débattue selon les études mais on peut retenir le chiffre de 2-3%. Par opposition, l’abord de l’articulation peut se Lamise en place d’une prothèse ne pose techniquement pas de problème, mais le risque de fracture autour de la prothèse est possible si vous souffrez de cette maladie. Notre avis : Il est possible d’implanter une prothèse même en cas d’ostéoporose. Si vous souffrez d’ostéoporose, lisez la brochure L’ostéoporose en 100 Alorsque la mise en place d'une prothèse de hanche selon la technique classique suppose généralement une section musculaire et une cicatrice de 20 cm environ. Au CHBS, les chirurgiens orthopédistes pratiquent Lapproche postérieure est celle qui est enseignée dans la plupart des programmes de formation orthopédique du pays, car elle est polyvalente et la plupart des problèmes de l'articulation de la Lesavantages de la prothèse totale de hanche par voie antérieure par rapport aux autres voies peuvent être résumés en : Une cicatrice de petite taille. Peu de douleurs post-opératoires. Prothèsetotale de hanche (PTH) par voie antérieure. Arthrose et problèmes ostéo-articulaires. Prothèse totale de hanche (Cherche coût et Infos en France) Arthrose et problèmes ostéo-articulaires. Avis sur prothèse totale du genou sous péridurale. A. Anonymous. 14/10/2005 à 16:54. Pour répondre à tes questions jf3R, personnellement je n'ai jamais eu mal à ma Prothèsetotale de hanche par voie antérieure : une technique mini invasive . La prothèse totale de hanche est une intervention qui consiste à remplacer l’articulation dans sa totalité par une prothèse qui reproduit son anatomie. Cette intervention pratiquée depuis des dizaines d’années offre d’excellents résultats. La prothèse totale de hanche par voie postérieure est l dZ6dNM. La chirurgie de la prothèse totale de Hanche par voie antérieure Publiée le mercredi 29 mai L'utilisation de le voie antérieure s'intègre parfaitement dans l'utlisation des protocoles de récupération condamner les autres voies de mise en place de la prothèse totale de hanche n'aurait aucun sens le chirurgien prend des décisions pour que vous ayez le meilleur résultat possible parmi plusieurs possibilités Docteur Gadeyne utilise les différentes voies d'abord pour la chirurgie de la voie d'abord antérieure permet d'accroître stabilité et retour rapide à l' se fait dans un espace qui réduit nettement les blessures par ce biais, qu'elle est un complèment naturel à la récupération rapide après chirurgie. C'est une technique exigeante qui nécessite de l'expérience pour la pose de la prothèse de cette technique de voie antérieure a le vent en poupe, il faut quand même noter que c'est une technique très ancienne remise au goût du jour par un matériel ancillaire adapté qui permet de la pratiquer dans des conditions de securité cicatrice dans le pli de l'aine appelée "bikini" peut être utilisée par cette voie antérieure. Access through your institutionLes voies d’abord mini-invasives pour l’arthroplastie totale de hanche se développent depuis dix ans, avec pour objectif une limitation du traumatisme tissulaire. Outre la diminution des pertes sanguines et la cicatrice de petite taille, la chirurgie mini-invasive permettrait une récupération post-opératoire plus rapide, tout en s’affranchissant des précautions vis-à-vis de l’instabilité. Il s’agit toutefois de bénéfices à court terme, qui ne doivent pas faire oublier le risque de complications et de mauvais positionnement des implants, notamment au début de la courbe d’apprentissage du de prevue Non adaptéThe use of minimally-invasive surgical approaches for total hip arthroplasty has been developing for a decade, with the aim of limiting tissue trauma. In addition to smaller scar and reducing blood loss, the minimally invasive surgery allow faster recovery, without any hip precaution. However, these short-term benefits should not minimize the risk of complications and implants malpositionning, particularly at the beginning of the surgeon’s of evidenceNot applicableIntroductionPratiquée depuis 50 ans, l’arthroplastie totale de hanche est l’une des interventions chirurgicales les plus étudiées dans la littérature médicale. Son intérêt dans la prise en charge de la coxarthrose, ou d’autres pathologies coxo-fémorales, n’est plus à démontrer. Quelle que soit la voie d’abord utilisée, il s’agit d’une procédure fiable, reproductible, permettant une récupération fonctionnelle rapide, avec un faible de taux de depuis une dizaine d’années, on constate un intérêt croissant des chirurgiens pour les techniques dites mini-invasives ». Ce terme regroupe des voies d’abord plus petites, mesurant généralement moins de 10 cm, qui visent à réduire le traumatisme tissulaire. Les promoteurs de ces techniques avancent des arguments séduisants –pertes sanguines moindres ;–suites simples et moins douloureuses ;–récupération post-opératoire plus rapide ;–durée d’hospitalisation plus courte ;–résultat esthétique l’inverse, nombreux sont ceux qui décrient le concept, évoquant des taux de complications plus élevés, un positionnement des implants plus aléatoire, risquant de compromettre la survie de la prothèse à plus long de techniques mini-invasives pour la chirurgie prothétique de hanche s’inscrit dans la continuité d’autres innovations, telles que la cœlioscopie ou l’arthroscopie, visant à minimiser le traumatisme chirurgical, et à améliorer les suites pour le patient. La pression médiatique et la demande des patients ont conduit de nombreux chirurgiens orthopédistes à adopter ces voies d’abords. Mais l’on ne saurait généraliser l’emploi de ces techniques, en l’absence de bénéfices objectifs pour le patient, ou si le taux de réussite à court ou long termes devait être snippetsPrincipes et techniques chirurgicalesSi certains auteurs rapportaient déjà l’utilisation de voies mini-invasives il y a presque 20 ans, notamment Siguier qui utilise une mini-voie antérieure dès 1993 [1], c’est à partir de 2003 que le concept de chirurgie mini-invasive de hanche se développe, avec la description de la voie d’abord double-incision par Berger [2]. Pourtant, aucune définition précise n’est réellement admise [3]. La plupart des auteurs retiennent comme critère une incision cutanée de moins de 10 cm [4][5][6][7][8][9]IntérêtsL’engouement actuel pour la chirurgie mini-invasive de hanche repose sur la volonté du chirurgien d’améliorer les suites opératoires, la récupération fonctionnelle et, par là, la satisfaction de leurs patients. Si les promesses sont grandes, seule une analyse de la littérature peut révéler les bénéfices réels pour le de visibilitéLa principale contrainte d’une voie d’abord mini-invasive est le manque de visibilité. Parvenir à un bon positionnement des implants, sans provoquer de lésion tissulaire osseuse, musculaire, nerveuse, etc., constitue un challenge pour le des techniquesPour ceux qui ont une longue expérience de ces petites voies d’abord, il s’agit de procédures fiables et reproductibles, qui ne majorent pas le risque de complication per-opératoire et ne compromettent pas la qualité de la pose des implants, ce que Après prothèse de hanche standardLa rééducation après une prothèse de hanche standard répond à des objectifs simples –reprise progressive de la marche, avec puis sans aides ;–renforcement musculaire ;–apprentissage des mouvements luxant, en fonction de la voie d’abord les patients les plus jeunes et les plus dynamiques, l’auto-rééducation est souvent suffisante, mais l’apprentissage des mouvements luxant reste indispensable. Habituellement, la verticalisation est autorisée le lendemain de l’intervention, et laConclusionL’enthousiasme engendré par l’apparition de ces techniques mini-invasives est alimenté par les bons résultats que rapportent les promoteurs techniques fiables, taux de complications faibles, diminution des pertes sanguines, amélioration des suites post-opératoires immédiates et récupération plus rapide, sans oublier l’argument réalité, le bilan semble plus mitigé. Les bénéfices objectifs pour le patient ne sont pas toujours évidents. Complications et malpositions d’implants neRéférences 29Siguier T, Siguier M, Brumpt B. Mini-incision anterior approach does not increase dislocation rate a study of 1037...Berger RA. Total hip arthroplasty using the minimally invasive two-incision approach. Clin Orthop Relat Res...Wall SJ, Mears SC. Analysis of published evidence on minimally invasive total hip arthroplasty. J Arthroplasty...Asayama I, Kinsey TL, Mahoney OM. 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