JouerĂ  :- A cache-cache, Ă  la marelle, Ă  la bourse, Ă  la roulette, Ă  saute-mouton, Ă  colin-maillard, Ă  Mario- au tennis, au football, au rugby, au pĂšre NoĂ«l, au papa et Ă  la maman, au billard, au bridge, au gendarme et au voleur- aux cartes, aux billes, aux Ă©checs, aux soldatsJouer quelque chose : - Jouer un pion, jouer un atout, jouer une carte, jouer une partie de cartes Cest le moment ou jamais de ressortir cette guitare dont vous ne vous ĂȘtes jamais servie. Avec le confinement engendrĂ© par l’épidĂ©mie de coronavirus, certains sont peut-ĂȘtre tentĂ©s de passer le temps en apprenant la musique ou en approfondissant leurs savoirs, en fonction de leur niveau. Ça tombe bien, il existe de trĂšs nombreux services en ligne ou de Cest cette identitĂ© que nombre de synthĂ©tiseurs ont tentĂ© de reproduire jusqu’à donner la possibilitĂ© Ă  une personne seule de jouer d’un orchestre entier Ă  partir de son seul clavier Ă©lectronique. Comme une armĂ©e de fantĂŽmes instrumentaux plus ou moins conformes Ă  « l’ĂȘtre vivant de l’instrument », les sonoritĂ©s caractĂ©ristiques associĂ©es Ă  la flĂ»te, au hautbois Consultezla traduction français-anglais de jouer dans le dictionnaire PONS qui inclut un entraĂźneur de vocabulaire, les tableaux de conjugaison et les prononciations. Dansla famille des harpes, on dĂ©nombre trois soeurs : la bardique (22 Ă  27 cordes), la celtique (34 Ă  38 cordes), et la grande harpe diatonique Ă  pĂ©dales (40 Ă  47 cordes). Si cette derniĂšre en impose avec son 1,80m, les deux autres sont nettement plus petites. De sorte qu’on peut apprendre l’instrument dĂšs 6 ans, en commençant par JOUERDE CET INSTRUMENT C'EST MENTIR EN 9 LETTRES - 3 RÉPONSES : * Les rĂ©sultats sont triĂ©s par ordre de pertinence avec le nombre de lettres entre parenthĂšses. Cliquez sur un mot pour dĂ©couvrir sa dĂ©finition . BARATINER (9) PIPEAUTER (9) TROMPETTE (9) JOUER DE CET INSTRUMENT C'EST MENTIR EN 11 LETTRES - 1 RÉPONSE : * Les Jouerde cet instrument est ma passion mĂȘme si parfois je rĂąle c'est un pur bonheur d'en jouer.J'ai vaincue le solfĂšge,les cours de clarinette que j'ai d'ailleurs arrĂȘtĂ©e c'est pas maintenant que je risque de tout stopper.Eveil musical,solfĂšge,cours de clarinette tant d'Ă©preuves Ă  surmonter pour jouer Ă  la perfection ce n'est pas mon cas et ApprendreĂ  jouer cet instrument cool ? C'est trĂšs facile! Facile Ă  jouer. Pas besoin de connaĂźtre la musique, pas besoin d'ĂȘtre musicien. Tu peux oublier ce que tu sais dĂ©jĂ  de la musique. Pas de solfĂšge, pas des partitions. C'est simple: prĂȘte lui ton souffle et tes doigts et laisse la jouer. Pas question de s'astreinde Ă  des heures de pratique rigoreuse. Le but est la Jepouvais voir Burgess Meredith en train de jouer de cet orgue immense.: VeĂ­a a Burgess Meredith tocando un calĂ­ope enorme.: Le fait que les autoritĂ©s cubaines continuent de se jouer de cet homme et de sa famille est choquant, a dĂ©clarĂ© Erika Guevara-Rosas.: El hecho de que las autoridades cubanas sigan jugando con Danilo y con su familia es francamente espantoso, Ily a plein de versions de Caravan qui sont trĂšs intĂ©ressantes Ă  Ă©couter, ça pourrait te donner des idĂ©es, je pense notamment Ă  la version de Monk (Monk plays Duke Ellington) ou Ă  la version de Gonzalo Rubalcaba (Inner Voyage). AprĂšs, sur le A, ce n'est pas trĂšs compliquĂ© harmoniquement, puisqu'il n'y a que 2 accords, un C7 et un Fm. K6hoK. AprĂšs ce premier conseil des ministres de la rentrĂ©e, Emmanuel Macron nous a jouĂ© du Nostradamus en parlant de fin d’abondance. Tel est le propos de Philippe Charlez expert et par ailleurs contributeur de INFRASTRUCTURE FRANCE et de METAHODOS LES ENTRETIENS DE LA MÉTHODE NOS PRÉCÉDENTES PUBLICATIONS RELATIVES À LA GRANDE BASCULE LA GRANDE BASCULE » INVENTION DE L’AU-DELÀ DES CRISES ET AVERTISSEMENT AUX FRANCAIS. CONSEIL DES MINISTRES Discours un peu catastrophique qui traduit une forme d’impuissance politique ». LES PRÉOCCUPATIONS DES FRANÇAIS AU MOMENT OÙ ILS SONT AVERTIS SUR LA FIN DE L’INSOUCIANCE ET DE L’ABONDANCE. Abondance Macron devrait arrĂȘter de jouer les Nostradamus 26 aoĂ»t 2022 Philippe Charlez CONTREPOINTS La fin de l’ancien monde et le basculement vers un nouveau monde incertain, inquiĂ©tant voire dramatique revient pĂ©riodiquement sur la scĂšne depuis la nuit des temps. L’Ancien Testament avait narrĂ© NoĂ© et son Arche seuls survivants du dĂ©luge, l’Évangile selon Saint Jean l’Apocalypse. À chaque Ă©poque son prĂ©dicateur ! Durant le premier confinement, le prophĂšte Hulot ne nous avait-il pas annoncĂ© que le coronavirus devait ĂȘtre compris comme un ultimatum de la nature ». AprĂšs ce premier conseil des ministres de la rentrĂ©e, c’est cette fois Emmanuel Macron qui nous a jouĂ© du Nostradamus Nous sommes en train de vivre un grand bouleversement
 Nous vivons la fin de ce qui pouvait apparaĂźtre comme une abondance. Celle des liquiditĂ©s sans coĂ»t, celle de produits qui nous semblaient perpĂ©tuellement disponibles comme l’eau et l’énergie. C’est aussi la fin des Ă©vidences comme celle de la dĂ©mocratie. Et c’est aussi la fin d’une forme d’insouciance. Face Ă  cette grande bascule, nos compatriotes rĂ©agissent avec beaucoup d’anxiĂ©tĂ©. Et face Ă  cela nous avons quelques devoirs. Grand bouleversement, fin de l’abondance, le discours anxiogĂšne du PrĂ©sident doit avant tout ĂȘtre compris comme un artifice de communication politique. Le prĂ©sident prĂ©pare les Français Ă  un hiver potentiellement difficile avec des prix stratosphĂ©riques pour l’énergie associĂ©s Ă  de possibles black-outs Ă©lectriques et pĂ©nuries de gaz. Si tel est le cas il aura prĂ©venu, si tel n’est pas le cas il aura gĂ©rĂ© correctement la crise. Mensonge Ă©hontĂ© et dĂ©ni de la rĂ©alitĂ© Mais, sur le fond, ses palabres sont pour le moins inquiĂ©tantes. L’EuropĂ©en libĂ©ral et mondialiste convaincu de technologie serait-il en train de se convertir en secret Ă  la collapsologie servignienne ? Convaincu de la proche fin du monde, il donne l’impression de vouloir faire pĂ©nitence de ses pĂ©chĂ©s en acceptant la dĂ©croissance Ă©conomique en rĂ©demption. La situation actuelle sur fond de conflit russo-ukrainien n’est certes pas encourageante et peut expliquer un certain pessimisme ambiant. Entre l’inflation, les incendies de forĂȘt, le manque d’eau, la pĂ©nurie de certaines denrĂ©es alimentaires, la volontĂ© de Vladimir Poutine de couper le robinet du gaz ou l’intention de l’Arabie Saoudite de rĂ©duire sa production de pĂ©trole pour faire monter un peu plus les prix du baril, les mauvaises nouvelles s’accumulent. Mais, plutĂŽt que d’annoncer l’Apocalypse, ne serait-il pas prĂ©fĂ©rable de booster le moral des troupes en reconnaissant notamment les lourdes erreurs passĂ©es ? HĂ©las, la causerie du chef de l’État est une fois encore rĂ©vĂ©latrice d’une amnĂ©sie politique et caractĂ©ristique d’un en mĂȘme temps » contradictoire et paradoxal. Car les nombreuses erreurs passĂ©es se lisent en filigrane de son discours. L’abondance des liquiditĂ©s sans coĂ»t a davantage existĂ© dans l’esprit de la Macronie que dans celui des citoyens responsables. L’exĂ©cutif est sur ce point dans un dĂ©ni total de la rĂ©alitĂ© l’insouciance vient principalement des pouvoirs publics. Durant la pandĂ©mie les Français ont Ă©tĂ© dĂ©responsabilisĂ©s en leur faisant croire au magique et gratuit quoi qu’il en coĂ»te ». Un quoi qu’il en coĂ»te plombant une dette financĂ©e par une planche Ă  billets espĂ©rant Ă  tort que les taux d’intĂ©rĂȘt resteraient quasi nuls. Plus rĂ©cemment on nous a chantĂ© que la France rĂ©sistait mieux que ses voisins Ă  l’inflation. C’est un mensonge Ă©hontĂ© dans la mesure oĂč l’énergie est en partie subventionnĂ©e par l’État via les boucliers tarifaires. L’inflation est en grande partie le retour de bĂąton du quoi qu’il en coĂ»te et n’est en rien liĂ© Ă  la guerre russo-ukrainienne. La fin de l’abondance annoncĂ©e par le prĂ©sident n’est en fait le retour vers un monde normal dans lequel l’argent n’a jamais Ă©tĂ© gratuit. Personne n’échappe au payement de ses factures ! Et que dire de l’énergie ! La guerre russo-ukrainienne n’est que le rĂ©vĂ©lateur conjoncturel d’une crise structurelle liĂ©e Ă  une baisse de l’offre et Ă  un accroissement de la demande. Une crise structurelle reposant sur un manque d’anticipation et des mauvais choix stratĂ©giques. Des causes profondes qui remontent Ă  2015 Les gaz et pĂ©troles de schistes ayant envahi le marchĂ© au cours des annĂ©es 2010 Ă  2015, les cours des hydrocarbures s’étaient effondrĂ©s. En consĂ©quence, les investissements dans le dĂ©veloppement des nouveaux champs pĂ©troliers et gaziers ont Ă©tĂ© drastiquement rĂ©duits de 800 milliards de dollars en 2015 Ă  seulement 325 milliards de dollars en 2021. Ce phĂ©nomĂšne a Ă©tĂ© renforcĂ© par l’irresponsabilitĂ© d’ONG environnementalistes pressant les banques de ne plus prĂȘter aux compagnies pĂ©troliĂšres et aux États producteurs. Cette baisse des investissements a mĂ©caniquement induit un sous-investissement dans le dĂ©veloppement de nouveaux champs et donc induit une baisse de l’offre. Si la guerre en Ukraine est venue y ajouter une couche conjoncturelle », la baisse de l’offre est avant tout structurelle. Face Ă  cette baisse de l’offre, nos politiques sont restĂ©s amnĂ©siques, oubliant que le mix Ă©nergĂ©tique mondial Ă©tait toujours composĂ© de 82 % d’énergies fossiles et que ce chiffre restait dĂ©sespĂ©rĂ©ment constant. PremiĂšre erreur. ParallĂšlement, ils ont choisi d’investir massivement dans les Ă©nergies renouvelables 5000 milliards de dollars dans le monde au cours des 15 derniĂšres annĂ©es dont prĂšs de 1000 milliards d’euros en Allemagne et 150 en France. DeuxiĂšme erreur. Car ces Ă©nergies sont intermittentes et ont besoin d’un ami pilotable ». Éliminant le charbon et rechignant le nuclĂ©aire il ne restait que le gaz dont la demande s’est significativement accrue au cours des derniĂšres annĂ©es. Baisse de l’offre et croissance de la demande gaziĂšre, ce que le prĂ©sident appelle pĂ©nurie ou fin d’abondance n’est en fait qu’une simple rupture offre/demande. Car, contrairement Ă  ce qu’il laisse entendre
 le gaz et le pĂ©trole sont toujours lĂ . Compte tenu des prix Ă©levĂ©s, les producteurs investissent massivement, ce qui devrait progressivement rebooster la production et corriger le manque d’offre. Mais, l’énergie Ă©tant rĂ©gentĂ©e par le temps long », malgrĂ© la progression des investissements, cette correction pourra prendre plusieurs annĂ©es. Faillite de la stratĂ©gie Ă©nergĂ©tique europĂ©nne Cette situation largement prĂ©visible est riche d’enseignement quant Ă  la faillite de la stratĂ©gie Ă©nergĂ©tique europĂ©enne. Elle a Ă©tĂ© particuliĂšrement dĂ©faillante en Allemagne qui a dĂ©cidĂ© dĂšs 2010 et pour des raisons purement idĂ©ologiques de sortir du nuclĂ©aire et de foncer dans les renouvelables. Misant sur le gaz comme ami des renouvelables », avec notamment la construction des gazoducs Nord Stream 1 & 2, le pays s’est consciemment mis sous dĂ©pendance gaziĂšre russe et en payera le prix fort cet hiver si Vladimir Poutine le dĂ©cide. La France a certes commis moins d’erreurs que l’Allemagne en maintenant son nuclĂ©aire. Cela Ă©tant, le parc vieillissant dĂ©voile d’inquiĂ©tantes faiblesses qui nous rendent aujourd’hui trĂšs dĂ©pendants de la grille europĂ©enne et donc du marchĂ© spot de l’électricitĂ©. Il faut reconnaĂźtre Ă  Emmanuel Macron d’avoir fait une sorte de mea culpa dans son discours fondateur de Belfort du 13 fĂ©vrier 2022 en proposant une stratĂ©gie opposĂ©e Ă  celle qu’il avait dĂ©fendue durant son premier quinquennat abandon des 50 % de nuclĂ©aire, grand carĂ©nage et construction de 14 nouveaux EPR. MĂȘme si cela venait un peu tard, reconnaissons-lui une certaine luciditĂ© quant Ă  la gravitĂ© de la situation. EspĂ©rons que dans cette pĂ©riode difficile que le prĂ©sident ne va pas Ă  nouveau changer de stratĂ©gie et redonner du crĂ©dit aux chantres nupĂ©siens de la dĂ©croissance, toujours convaincus que le tout renouvelable » est la solution universelle. Ressaisissez-vous, reconnaissez vos erreurs et corrigez les monsieur le PrĂ©sident. Les Français vous en seront reconnaissants ! Instrument Ă  vent de la famille des cuivres, la trompette se reconnaĂźt tout de suite par sa sonoritĂ© claire et Ă©clatante. UtilisĂ©e Ă  la guerre pendant des siĂšcles, elle s’est progressivement taillĂ©e une place dans les salles de concert. L’apparition des pistons a facilitĂ© sa virtuositĂ©, et le jazz en a fait l’un de ses protagonistes les plus remarquĂ©s. La trompette n’a pas fini de nous faire rĂȘver. A quoi servent les pistons d’une trompette ? Lorsqu’on regarde un trompettiste jouer, on le voit souffler dans l’embouchure et on a l’impression que l’air parcourt les “tuyaux” jusqu’au pavillon de l’instrument. Certes, mais c’est un peu plus compliquĂ© que ça. SpontanĂ©ment, la trompette n’émet qu’un seul son. Avec la bouche, on peut obtenir ses harmoniques naturelles, mais les possibilitĂ©s restent encore limitĂ©es. C’est lĂ  qu’interviennent les pistons. Ces petits tuyaux sont percĂ©s de trous qui, quand on appuie sur le piston, permettent d’envoyer l’air dans d’autres cylindres avant de rejoindre le pavillon. En rĂ©sumĂ©, quand on joue de la trompette, l’air parcourt des circuits diffĂ©rents dans des tuyaux plus ou moins longs, ce qui crĂ©e un son diffĂ©rent Ă  chaque fois. La trompette est pourvue de trois pistons, qu’on peut appuyer seuls ou ensemble, avec les doigts de la main droite. Ainsi on peut jouer toutes les notes de la gamme ! La main gauche, quant Ă  elle, tient l’instrument en l’orientant vers l’avant, pour faciliter la projection du son. A lire aussi Comment jouait-on le concerto pour trompette de Haydn avant l’apparition des pistons ? L’usage des pistons se gĂ©nĂ©ralise vers 1815. Or, si vous connaissez le concerto pour trompette de Haydn, vous constaterez comme moi que l’instrument joue dĂ©jĂ  des mĂ©lodies aux notes conjointes, avec une grande virtuositĂ© et dans diffĂ©rentes tessitures. Impossible d’obtenir un tel rĂ©sultat “à la bouche” ! Cette technique, qui consiste Ă  modifier la position des lĂšvres sur l’embouchure pour faire sortir les diffĂ©rentes harmoniques du son, est toujours utilisĂ©e aujourd’hui dans la musique baroque pour jouer la trompette “naturelle”, l’ancĂȘtre de la trompette moderne, mais ne fonctionne que dans un registre assez aigu. Alors comment faisaient les trompettistes Ă  l’époque de Haydn ? DĂšs 1775, on cherche comment jouer plus de notes Ă  la trompette, en particulier dans le registre medium grave. On commence par boucher le pavillon avec la main, comme les cornistes. On va jusqu’à modifier la forme de l’instrument pour rendre le pavillon plus accessible ! Mais le rĂ©sultat n’est pas satisfaisant car il modifie le timbre de l’instrument. A la mĂȘme Ă©poque, on tente aussi de monter des clĂ©s sur la trompette, en s’inspirant sans doute des procĂ©dĂ©s en vogue pour la flĂ»te ou la clarinette. A lire aussi Anton Weidinger devient ainsi un virtuose rĂ©putĂ© de la trompette Ă  clĂ©s. C’est pour lui que Haydn Ă©crit son concerto. Mais si les clĂ©s permettent de jouer toutes les notes de la gamme chromatique, elles rendent en revanche le son trĂšs inĂ©gal d’une note Ă  l’autre. On cherche donc encore. Arrive alors vers 1790 la trompette Ă  coulisse, qui fonctionne comme un trombone. Sa belle sonoritĂ© est apprĂ©ciĂ©e des amateurs, mais on lui reproche sa raideur mĂ©canique, peu apte aux solos virtuoses. Lorsqu’apparaissent enfin les pistons, les trompettistes sont donc comblĂ©s. ï»żFinal du Concerto pour trompette de Haydn Tine Thing Helseth et l’Orchestre de Chambre de NorvĂšge Quelle est la diffĂ©rence entre le clairon et la trompette ? Autrefois, la trompette tenait une place importante sur les champs de bataille car sa sonoritĂ© claire s’entendait de loin. Comme le tambour, elle servait de moyen de communication pour ordonner de charger, ou au contraire de battre en retraite. Les tuyaux de cette trompette dite “de cavalerie” sont cylindriques, contrairement au clairon avec lequel on la confond souvent. La perce de ce dernier la forme de ses tuyaux est conique, ce qui lui donne un son plus rond. Les musiques militaires de cĂ©rĂ©monie, dans lesquelles ils jouent un rĂŽle prĂ©pondĂ©rant, leur rĂ©servent des parties Ă©crites sur deux octaves et basĂ©es sur des arpĂšges ni la trompette de cavalerie ni le clairon n’ont de piston, et l’instrumentiste n’a donc Ă  sa disposition que les harmoniques du son fondamental. Ce sont par ailleurs deux instruments transpositeurs, c’est-Ă -dire que lorsqu’on joue un do, on entend une autre note, si bĂ©mol pour le clairon et mi bĂ©mol pour la trompette. Pour galvaniser les troupes, les musiciens jouaient les notes staccato et trĂšs vite, grĂące Ă  la technique du “coup de langue” qu’on obtient en prononçant “ta-ka-ta » trĂšs vite dans l’embouchure. Les compositeurs s’en sont ensuite inspirĂ©s dans l’écriture orchestrale et les concertos, parfois pour suggĂ©rer une ambiance militaire dans un opĂ©ra par exemple ou simplement pour son potentiel de virtuositĂ©. A lire Ă©galement En Jazz, utilise-t-on la mĂȘme trompette que dans la musique dite “classique” ? Il existe de nombreuses trompettes, de taille diffĂ©rente en fonction de leur tessiture, de la trompette piccolo la plus aiguĂ« Ă  la trompette basse. La plus frĂ©quente est celle en si bĂ©mol, qu’on retrouve dans quasiment tous les styles de musique, notamment le jazz. Mais les instrumentistes classiques lui prĂ©fĂšrent celle en ut, au son plus clair, car elle favorise une meilleure prĂ©cision dans les aigus et les attaques. C’est elle qu’on utilise gĂ©nĂ©ralement dans l’orchestre symphonique. Les trompettes en rĂ© et en mi bĂ©mol, quant Ă  elles, servent surtout pour jouer les Ɠuvres des pĂ©riodes baroque Bach ou classique Haydn, Hummel. En jazz, on trouve aussi le bugle soprano dans les brass band, qu’utilisent Ă©galement les fanfares. Certains puristes vous diront peut-ĂȘtre que le bugle n’est pas une trompette mais un saxhorn de la mĂȘme famille que le tuba, donc mais il est tout de mĂȘme jouĂ© par
 des trompettistes. A lire Ă©galement Si jouer du classique ou du jazz est avant tout une affaire de style dont dĂ©coule un certain rĂ©pertoire, le matĂ©riel intervient pour aider Ă  crĂ©er ce style. En jazz, on ne recherche pas le mĂȘme son homogĂšne qu’en classique. On privilĂ©giera donc peut-ĂȘtre un type d’embouchure diffĂ©rent. Le choix de la sourdine va aussi jouer un rĂŽle. Ce gros bouchon, enfoncĂ© dans le pavillon, transforme le son. Si la sourdine sĂšche est la plus utilisĂ©e dans les orchestres symphoniques, la “wa-wa” sonne tout de suite jazz, emblĂ©matique de Miles Davis. D’autres sourdines comme la “plunger”, la “solotone” etc., ont aussi Ă©tĂ© beaucoup utilisĂ©es par les jazzmen. En dehors du jazz, on retrouve la trompette dans la salsa, la pop, la chanson
. CamĂ©lĂ©on, elle s’adapte Ă  des styles de musique extrĂȘmement diffĂ©rents. Est-ce pour cela que la trompette sĂ©duit tant ? Sixtine de Gournay Plus d’articles sur les instruments Le langage du cor vous est-il familier ? Violon, violoncelle
 les instruments Ă  cordes frottĂ©es Un piano, ça marche comment ? TLFi AcadĂ©mie9e Ă©dition AcadĂ©mie8e Ă©dition AcadĂ©mie4e Ă©dition BDLPFrancophonie BHVFattestations DMF1330 - 1500 DÉJOUER, verbe Faire Ă©chouer un projet, une [Le compl. d'obj. direct est abstr. et dĂ©signe le projet ou l'opĂ©ration destinĂ©e Ă  servir le projet de qqn] DĂ©jouer des calculs, un complot, une machination, une ruse. La fortune a dĂ©jouĂ© ses desseins DG. Sa vĂ©ritable maĂźtresse aux dĂ©cisions impossibles Ă  prĂ©voir, aux ruses difficiles Ă  dĂ©jouer Proust, Swann,1913, p. 1531. ... il aimait l'intrigue comme un jeu, mĂȘme quand le but ne l'intĂ©ressait pas, et secondait Madame d'Arbigny dans le dĂ©sir qu'elle avait de s'unir Ă  moi, quitte Ă  dĂ©jouer ce projet si l'occasion de servir le sien se prĂ©sentait. Mmede StaĂ«l, Corinne,t. 2, 1807, p. [Le compl. d'obj. direct est concr. et dĂ©signe l'attribut, l'instrument d'un individu destinĂ© Ă  le servir dans ses desseins] DĂ©jouer les rossignols des amants et des voleurs Chateaubr., MĂ©m.,t. 4, 1848, p. 201.Le poignet de Venant ... dĂ©joua le pouce qui cherchait le nerf sensible GuĂšvremont, Survenant,1945, p. 225.3. Rare. [Le compl. d'obj. direct dĂ©signe une pers.] Mettre qqn en Ă©chec dans ses actes, ses paroles ou ses desseins. Jean Valjean ... dĂ©joua l'espion en gardant le silence Hugo, Mis.,t. 1, 1862, p. 5662. − D'oĂč savez-vous ça? − Oh! je l'ai toujours su. Je me mis Ă  rire. Vous mentez! vous l'avez lu dans un livre, cette nuit sans doute pendant que je dormais. Sans ça vous me l'auriez dit hier, dans le car. » Il eut l'air penaud; c'est quand mĂȘme drĂŽle, mĂȘme dans les petites choses, vous me dĂ©jouez toujours. » Beauvoir, Les Mandarins,1954, p. P. ext. Tromper, mettre en dĂ©faut. Au chef-lieu, il se perdait, car il dĂ©jouait toute surveillance Colette, Sido,1929, p. 139.Rem. On rencontre ds la docum. l'adj. dĂ©jouable. Qui peut ĂȘtre dĂ©jouĂ©. Ce pouvoir de mentir impunĂ©ment, Ă  volontĂ©, Ă  l'infini, pouvoir essentiellement dĂ©jouable, auprĂšs de l'invincible pouvoir de vouloir JankĂ©l., Je-ne-sais-quoi, 1957, p. 259.Prononc. et Orth. [deʒwe], je dĂ©joue [deʒu]. Ds Ac. 1798-1932. Étymol. et Hist. 1. a 1121 se dejuĂ«r se rĂ©jouir, se distraire » Ph. de Thaun, Bestiaire, Ă©d. E. Walberg, 1369 − xives. [G. de St-AndrĂ©], Liv. du bon Jeh. ds LittrĂ©; b 1694 d'un pavillon voltiger, jouer au grĂ© du vent » Corneille; 2. a xiiies. dĂ©concerter, dĂ©contenancer » N. de Margival, PanthĂšre d'amour, Ă©d. A. Todd, 2328 − 1354-76 Modus et Ratio, 139, 16 ds b 1792 faire Ă©chec Ă  quelque chose » Marat, Pamphlets, Marat, l'ami du peuple, p. 306 dĂ©jouer les menĂ©es des intrigants. DĂ©r. de jouer*; prĂ©f. dĂ©-*. FrĂ©q. abs. littĂ©r. 237 dĂ©jouĂ© 77. FrĂ©q. rel. littĂ©r. xixes. a 377, b 284; xxes. a 282, b 360. Bbg. Gir. t. 2 Nouv. Rem. 1834, pp. 27-28.